Lycée Marc Bloch de Sérignan

Astuces, Conseils, Idées

Vgm Levé Pourquoi?

Association avec le renouvellement rapide des globules rouges et la réticulocytose – La macrocytose bénigne est une affection fréquente associée à une restauration ou une production sanguine rapide, car en général, les globules rouges « frais » ou nouvellement produits ( réticulocytes ) sont plus grands que la taille moyenne (moyenne), en raison du retrait lent des cellules normales par vie cellulaire en circulation.

Quel taux de VGM est alarmant ?

Cas du VGM élevé Si vous constatez un taux de VGM plus élevé que la valeur de référence, soit plus de 98 par femtolitre, cela est le symptôme d’une anémie macrocytaire. Le terme macrocytaire signifie « grande cellule ».

Comment faire baisser rapidement le taux de VGM ?

Existe-t-il des plantes pour faire baisser les Gamma-GT ? – À ce jour, il n’existe pas dans le domaine de la médecine douce et alternative, des propositions de plantes documentées, pour faire baisser le taux de Gamma-GT. Mais cela ne veut pas dire que l’usage de plantes associé à certains médicaments n’a pas montré quelques résultats encourageants.

  • Il faudrait surtout un approfondissement des différentes recherches à ce sujet.
  • Par ailleurs, si vous voulez réellement faire baisser le taux de Gamma-GT, il faudra surveiller votre régime alimentaire, pratiquer une activité physique, veiller sur votre hygiène de vie et réduire drastiquement votre consommation d’alcool, à défaut de vous en priver définitivement.

Pour faire baisser le Volume Globulaire Moyen (VGM), il faut requérir l’avis d’un médecin. En effet, lorsqu’une anomalie du VGM se produit, il appartient au médecin de procéder à une analyse aux fins d’interprétation des données issues de la prise de sang ou de l’examen clinique.

  1. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera à même de formuler des recommandations afin de faire baisser le VGM.
  2. Pour rappel, le dosage VGM est une composante du dosage sanguin de la numérotation formule sanguine qu’on appelle hémogramme ou NFS.
  3. Dans le cadre d’un bilan de sang, le VGM fait partie des examens les plus demandés.

Il sert à détecter les cas d’anémie ou d’alcoolisme chronique. Vous ne le savez peut-être pas, mais la cause la plus fréquente d’augmentation des Gamma-GT en France reste et demeure l’alcoolisme. C’est pour cela qu’il est impératif de réduire sa consommation d’alcool et pourquoi pas d’entamer un sevrage auprès des services compétents.

  1. En somme, on retiendra qu’il faut 2 à 4 semaines de consommation régulière excessive d’alcool pour que le taux de Gamma-GT s’élève au-dessus des valeurs de référence de laboratoire.
  2. Pour que ce taux diminue de moitié, il faudra observer 25 jours après la dernière consommation.
  3. Quant au Volume Globulaire Moyen (VGM), pour que le taux s’élève au-dessus des valeurs de référence des laboratoires, il faudrait plusieurs mois de consommation régulière excessive.

Même après l’arrêt de la consommation, on constate que ce taux reste toujours au-dessus des valeurs de référence pendant plusieurs mois. Le délai maximum est cependant de 4 mois. On ne le dira jamais assez ! La modération a bien meilleur goût et l’alcool n’est ni plus ni moins qu’une drogue, une bombe à retardement pour le cerveau et le foie.

Quel est le rôle de VGM ?

Indications : à quoi sert le calcul du VGM ? – Le calcul du volume globulaire moyen est utile à l’interprétation d’une anémie,  » Il donne le caractère normocytaire, macrocytaire ou microcytaire de cette anémie, qui permet ensuite d’orienter son diagnostic étiologique et donc son traitement » explique la biologiste médicale.

Quels sont les risques d’une macrocytose ?

Quels symptômes ? – Une macrocytose est généralement asymptomatique, Lorsqu’une anémie est associée, le patient peut souffrir de :

Fatigue physique, psychique ou émotionnelle ; Pâleur ou jaunisse ; D’essoufflement à l’effort ; Maux de tête ; Accélération du rythme cardiaque ou palpitations ; Difficultés de concentration et de mémorisation ; Baisse de la libido ; Perte de motivation.

À noter! Les symptômes de l’affection à l’origine de la macrocytose peuvent être aussi présents. Par exemple, une carence alimentaire peut être responsable d’une perte de poids et d’appétit, et une hypothyroïdie peut entraîner de la fatigue, une somnolence, une hypothermie, une constipation et une prise de poids peuvent être présents.

Quand s’inquiéter VGM ?

Le VGM ou volume globulaire – Les éléments de la NFS permettent au médecin de comprendre l’origine de l’anémie. En particulier, le volume globulaire moyen (ou VGM) des globules rouges ou hématies est un indicateur de leur taille :

quand le VGM des globules rouges est faible, inférieur à la valeur basse de référence, l’anémie est microcytaire et elle peut avoir pour origine une, une inflammation ou une maladie génétique ; quand le VGM des globules rouges est élevé, supérieur à la valeur haute de référence, l’anémie est macrocytaire et peut être liée à une carence en vitamine B12 ou vitamine B9.

Quel est le taux de VGM d’un alcoolique ?

Macrocytose : augmentation du volume des globules rouge, VGM – Le VGM, Volume globulaire moyen, permet d’apprécier la taille des globules rouges. La macrocytose est définie par un volume des globules rouges supérieur à 98 µ3 L’alcoolisation aigue n’augmente pas le VGM.

alcoolisme chronique, déficit en vitamine B12 et /ou folates, tabagisme, grossesse, malabsorption digestive, hypothyroidie, antivitamine K, réticulocytose de régénération.

La sensibilité de la macrocytose est de 15 à 69% % et la spécificité de 26 à 91%.85 % des buveurs excessifs chroniques sont marqués par l’augmentation de l’un ou l’autre de ces marqueurs : GammaGT et VGM.

Est-ce grave d’avoir de gros globules rouges ?

Macrocytose : symptômes et traitement dans le cas d’anémie macrocytaire La macrocytose est un trouble sanguin caractérisé par la présence de globules rouges de taille anormalement importante dans la circulation. Dans la majorité des cas, la macrocytose est liée à un défaut de division cellulaire des précurseurs des globules rouges au niveau de la moelle osseuse.

Son incidence chez l’adulte hospitalisé varie entre 1 à 3,6 % mais elle peut également toucher les enfants. Parmi les causes les plus fréquentes, on retrouve les carences ou les défauts d’absorption des vitamines B9 et B12. La macrocytose est un trouble sanguin caractérisé par la présence de globules rouges de taille anormalement importante dans la circulation.

Chez l’adulte, la macrocytose est effective lorsque le volume globulaire moyen (VGM) –division du volume des globules rouges par rapport au volume total de sang par le nombre de globules rouges par millimètre cube de sang– est supérieur à 100 femtolitre (fL), soit d’un diamètre supérieur à 9 microns.

  • Chez le nouveau-né, le VGM est un peu plus élevé (105 à 125 fL) pendant quelques semaines puis diminue.
  • Chez l’enfant de deux mois à 12 ans, la macrocytose est effective si le VGM est supérieur à 95 fL.
  • Dans la majorité des cas, la macrocytose est liée à un défaut de division cellulaire des précurseurs des globules rouges au niveau de la moelle osseuse.

Il n’existe qu’un seul type de macrocytose. Les causes de la macrocytose sont diverses :

Un alcoolisme chronique ;Une insuffisance hépatique (hépatites, cirrhoses) ;Une hypothyroïdie : la thyroïde ne sécrète pas suffisamment d’hormones thyroïdiennes ;La prise de certains médicaments ou toxiques : chimiothérapies anticancéreuses, antirétroviraux, sulfamides, colchicine, néomycine, antiacides, barbituriques, oxyde d’azote, contraceptifs oraux ;Le défaut de production de globules rouges, acquis ou constitutionnel, par la moëlle osseuse : aplasies médullaires (insuffisance de production des globules rouges) et anémie de Blackfan-Diamond (maladie génétique rare), syndromes myélodysplasiques (SDM), myélofibroses (type de leucémie chronique) ;Des carences en vitamines B12 ou en folates (produits dérivés de l’acide folique ou vitamine B9 intervenant dans le renouvellement des cellules de l’organisme) : anémies mégaloblastiques (carence en vitamine B12 ou acide folique), carences d’apport ou consommation accrue (enfance, grossesse, anémies hémolytiques chroniques, cancers en phase proliférante), défaut d’absorption intestinale, médicaments anti foliques, maladie de Biermer, gastrites atrophiques, gastrectomies (ablation de l’estomac) totales ou partielles, malnutrition extrême ;L’envahissement de la moëlle osseuse par des cellules de leucémie, de lymphome ou des cellules métastatiques.

À noter que 5 % des cas de macrocytoses présentent plusieurs de ces causes combinées et que 5 % d’entre elles sont de cause inconnue. La macrocytose est diagnostiquée à partir de l’hémogramme, ou numération formule sanguine (NFS), en mesurant le volume globulaire moyen (VGM). Il s’agit ensuite d’en rechercher la cause et d’autres examens sont souvent indispensables. Parmi eux :

Des prises de sang complémentaires afin de doser certaines vitamines ;Un éventuel prélèvement de la moelle osseuse afin de vérifier qu’il n’existe pas une anomalie de la maturation des globules rouges à ce niveau.

L’incidence de la macrocytose chez l’adulte hospitalisé varie entre 1 à 3,6 % mais elle peut également toucher les enfants. Les facteurs favorisant la macrocytose sont :

L’alcoolisme chronique ;Les carences en vitamines B12 ou en folates (B9).

Seules 50 à 60 % des macrocytoses présentent une anémie associée. Cette anémie, causée par une carence en vitamines (B12 et B9), demeure longtemps asymptomatique pour devenir ensuite rapidement sévère. Des troubles digestifs (malaises épigastriques, diarrhées) souvent liés aux suites d’une opération gastro-intestinale, d’un syndrome clinique de malabsorption ou d’une cirrhose du foie ou à une carence vitaminique, peuvent accompagner une macrocytose.

Quelle maladie quand on a trop de globules rouges ?

La polyglobulie est l’augmentation anormale de l’hémoglobine et du nombre des globules rouges dans le sang, dont la fonction principale est le transport de l’oxygène. Les globules rouges contiennent plusieurs centaines de milliers de molécules d’hémoglobine sur lesquelles se fixe l’oxygène.

La polyglobulie dite «primaire», aussi appelée «maladie de Vaquez», est la plus fréquente. D’origine génétique, la maladie de Vaquez est généralement due à la mutation d’une protéine. Elle est caractérisée par une production excessive de globules rouges par la moelle osseuse. Ces globules rouges passent ensuite dans le sang.

Quant à la polyglobulie dite «secondaire», une consommation importante de tabac ou plusieurs maladies peuvent en être à l’origine, telles que les insuffisances respiratoires (emphysème), une cardiopathie congénitale avec shunt droit-gauche ou une hémoglobinopathie (maladie héréditaire liée à une anomalie de l’hémoglobine).

Comment détecter l’alcoolisme dans une prise de sang ?

Définition de l’usage problématique ou à risque Selon les Directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada, publiées en 2013 par le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT), un usage problématique ou à risque d’alcool correspond à plus de 15 verres par semaine pour les hommes et plus de 10 verres par semaine pour les femmes.

43 mL (1,5 oz) de spiritueux (40 % d’alcool) ; 142 mL (5 oz) de vin (12 % d’alcool) ; 341 mL (12 oz) de bière (5 % d’alcool) ; 85 mL (3 oz) de vin fortifié (18 % d’alcool).

Dépistage des problèmes lés à la consommation d’alcool Pour bien déceler les problèmes de boisson, les prestataires de soins primaires peuvent employer diverses stratégies :

Incorporer des questions sur la consommation d’alcool aux questions sur l’hygiène de vie qu’ils posent systématiquement à tous leurs patients. Employer le test de dépistage à question unique, le questionnaire AUDIT‑C (en anglais seulement), le questionnaire AUDIT-10 ( guide et questionnaire ) ou tout autre instrument de dépistage validé pour tous les patients qui consomment de l’alcool. Envisager les relations de causalité avec l’alcool pour un grand nombre de problèmes couramment rencontrés dans le cadre des soins primaires. Faire administrer des tests de laboratoire s’ils soupçonnent un usage problématique de l’alcool.

Outils de dépistage Le test de dépistage à question unique L’Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme des États-Unis (National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, 2005) recommande le test de dépistage à question unique, qu’il considère comme un excellent outil de dépistage de la consommation excessive d’alcool, car il est facile à retenir et à incorporer à la pratique médicale.

Hommes : « Combien de fois, au cours des douze derniers mois, avez-vous consommé cinq verres ou plus en une même journée ? » Femmes : « Combien de fois, au cours des douze derniers mois, avez-vous consommé quatre verres ou plus en une même journée ? »

Une réponse positive (une fois ou plus) indique le besoin d’une évaluation plus poussée. Pour le test de dépistage à question unique, les chercheurs recommandent différents seuils :

Avec un seuil d’une fois pour la détermination de la consommation à risque, le test a à la fois une sensibilité et une spécificité d’environ 80 % (Dawson et coll., 2010). Avec un seuil plus élevé, soit plus d’une fois, ce test de dépistage a une sensibilité de 88 % et une spécificité de 67 % pour la présence d’un trouble de l’usage de l’alcool (Smith et coll., 2009).

Si vous rencontrez fréquemment des problèmes de boisson chez vos patients, le test de dépistage à question unique pourrait engendrer un certain nombre de faux positifs. En effet, il y a peu de chances, par exemple, qu’une personne qui n’a eu que deux épisodes de consommation excessive d’alcool au cours des douze derniers mois ait un véritable problème de boisson.

Comme il en va des autres tests de dépistage, il faut soumettre à une évaluation complète les patients qui ont obtenu un résultat positif avant de poser un diagnostic de consommation à risque ou de trouble de l’usage de l’alcool. AUDIT-C Le questionnaire AUDIT-C, qui comporte trois questions, est facile à administrer et il a une sensibilité et une spécificité comparables à celles du test de dépistage à question unique.

Cependant, il est difficile à mémoriser en raison de la complexité de son système de points. AUDIT-10 Le questionnaire AUDIT-10 est plus long que l’AUDIT-C, mais sa sensibilité et sa spécificité sont excellentes. Un seuil de 8 indique une consommation d’alcool nuisible.

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Notons que des recherches récentes indiquent que le seuil devrait être plus bas pour les femmes (Johnson et coll., 2007 ; Levola et Aalto, 2015 ; Neumann et coll., 2004). Remarque à propos du questionnaire CAGE Le questionnaire CAGE, qui comporte quatre questions, est facile à mémoriser et il permet de repérer la plupart des cas de trouble de l’usage de l’alcool, mais il laisse passer de nombreux cas de consommation à risque (Bradley et coll., 1998).

Épreuves de laboratoire initiales Les analyses de sang peuvent permettre de déceler une consommation excessive d’alcool et une atteinte hépatique. Néanmoins, ces analyses ayant une faible sensibilité, on ne doit les employer que pour confirmer les soupçons de problèmes de boisson et non comme seul test de dépistage.

  • On peut aussi recourir aux analyses de sang pour suivre l’évolution de la consommation d’alcool.
  • En communiquant aux patients les résultats de leurs analyses, on leur donne des preuves tangibles de leurs progrès.
  • Le dosage des gamma-glutamyl transpeptidases Un taux élevé de gamma-glutamyl transpeptidases (gamma-GT) pourrait indiquer une consommation élevée d’alcool.

Le dosage des gamma-GT a une sensibilité de 30 à 50 % pour la détection de la consommation de quatre verres ou plus par jour par jour (Rosman, 1992 ; Sharpe, 2001). Les gamma-GT sont toutefois également élevées chez les personnes atteintes d’affections hépatiques non alcooliques, de diabète ou d’obésité et chez celles qui prennent certains médicaments (p.

  • Ex., de la phénytoïne).
  • Les gamma-GT ayant une demi-vie de deux à quatre semaines, si leur taux est élevé en raison de la consommation d’alcool, il diminuera de moitié au bout de deux à quatre semaines de sevrage.
  • L’hémogramme Le volume globulaire moyen (VGM), ou taille des globules rouges, s’accroît avec la consommation excessive d’alcool.

La mesure du VGM est un test moins sensible que celui du dosage des gamma-GT. Il faut aussi tenir compte du fait que le VGM est également élevé chez les personnes ayant une carence en folates ou en vitamine B12, les personnes atteintes de stéatose hépatique non alcoolique ou d’hypothyroïdie et celles qui prennent certains médicaments (p.

Interrogez les patients sur leur consommation hebdomadaire habituelle et sur leur consommation journalière maximale :

« Combien de jours par semaine buvez-vous de l’alcool, en moyenne ? » « Durant une journée ordinaire où vous buvez, combien de verres prenez-vous ? » « Quel est le nombre le plus élevé de verres que vous ayez pris durant une journée quelconque au cours des trois derniers mois ? »

Convertissez les réponses en verres standard, Si les patients fournissent des réponses vagues ou si vous croyez qu’ils minimisent leur consommation, essayez les stratégies suivantes :

Interrogez-les sur leur consommation d’alcool au cours des sept derniers jours ou de la veille. Interrogez-les sur le nombre de bouteilles qu’ils achètent par semaine et leur taille. Présentez-leur un large éventail d’habitudes de consommation.

Indiquez aux patients que vous ne serez pas choqué par une consommation excessive :

« Comment décririez-vous votre consommation de bière ? En buvez-vous une ou deux chaque soir, ou de dix à douze ? »

Donnez-leur une excuse de nature médicale ou sociale pour leur consommation d’alcool :

« Beaucoup de gens prennent un verre ou deux pour pouvoir s’endormir. Vous arrive-t-il de prendre un verre avant de vous coucher ? » « Vous arrive-t-il de prendre un verre de vin pour accompagner votre souper ? Buvez-vous à Noël ou durant le réveillon du Jour de l’An ? »

Notez la consommation présente d’alcool dans le dossier de chaque patient, en incluant :

le nombre de verres pris par semaine ; le nombre maximum de verres pris lors d’une journée quelconque au cours des trois derniers mois.

Sachez que les patients ont tendance à ne pas compter les épisodes de consommation excessive dans leur estimation de leur consommation hebdomadaire moyenne. Pathologies pouvant indiquer un problème de consommation d’alcool Les patients qui présentent les symptômes suivants devraient être soumis à un dépistage de la consommation d’alcool :

symptômes de troubles musculo-squelettiques : traumatismes ; symptômes gastro-intestinaux : gastrite, œsophagite, accumulation de graisse dans les cellules du foie, élévation des transaminases ; symptômes cardiovasculaires : hypertension ; symptômes psychiatriques : dépression, anxiété, insomnie, dysfonctionnement social et familial.

Quel cancer provoque de l’anémie ?

Cancer du sang : Symptômes, traitements et espérance de vie | Elsan Le cancer du sang, également connu sous le nom de cancer hématologique, est une maladie complexe qui affecte le sang, la moelle osseuse et le système lymphatique. Apprenez en davantage sur les types de cancer du sang, les options de traitement et les ressources disponibles pour aider les patients et leurs proches à mieux comprendre cette maladie.

La plupart des cancers du sang, également appelés cancers hématologiques, se développent au niveau de la moelle osseuse, qui est l’endroit où sont produits les différents types de cellules sanguines. Les différents types de cancers du sang surviennent lorsque des cellules sanguines anormales commencent à croître et se multiplier de manière incontrôlée, ce qui empêche les cellules sanguines normales de remplir leur fonction, à savoir combattre les infections et fabriquer de nouvelles cellules sanguines.

Les principaux types de cancer sanguin (appelés aussi hémopathies malignes) sont :

La leucémie est un cancer du sang qui prend naissance dans le sang et la moelle osseuse. Elle survient lorsque l’organisme produit des globules blancs anormaux en excès, ce qui empêche la moelle osseuse de fabriquer des globules rouges et des plaquettes. Il existe différents types de leucémies. Ainsi, la leucémie lymphoïde chronique touche en majorité des personnes âgées. La leucémie myéloïde chronique affecte surtout des adultes d’âge moyen. Le lymphome non hodgkinien est un cancer du sang qui surgit dans le système lymphatique à partir de cellules appelées lymphocytes, un type de globules blancs qui aide l’organisme à combattre les infections. Le lymphome hodgkinien est également un cancer du sang qui se développe dans le système lymphatique à partir de lymphocytes. Le lymphome de Hodgkin a la particularité d’être caractérisé par la présence d’un type de lymphocytes anormaux appelés cellules de Sternberg. Le myélome multiple (ou maladie de Kahler ) est un cancer du sang qui prend naissance dans les plasmocytes, un type de globules blancs fabriqués dans la moelle osseuse.

Vgm Levé Pourquoi Il existe également des formes moins courantes de cancers du sang et de la moelle osseuse, ou de troubles associés, notamment :

Les syndromes myélodysplasiques, des maladies rares qui sont considérées par les soignants comme des types de pré-leucémies. Les néoplasmes myéloprolifératifs : ces affections rares surviennent lorsque l’organisme produit en excès des globules blancs, des globules rouges ou des plaquettes. Cela peut être un signe précurseur d’une leucémie aiguë myéloblastique. La macroglobulinémie de Waldenström : il s’agit d’une forme rare de lymphome non hodgkinien qui prend naissance dans les lymphocytes B.

Chaque type de cancer du sang présente des symptômes différents. Toutefois, il existe des symptômes communs à ces hémopathies malignes :

de la fièvre, des frissons et tremblements ; une fatigue persistante, une sensation de faiblesse généralisée ; une perte d’appétit et une perte de poids inexpliquée ; des nausées ; des sueurs nocturnes ; des douleurs articulaires et abdominales ; des maux de tête ; un essoufflement, même en l’absence d’effort ; des infections fréquentes ; des démangeaisons ou des éruptions cutanées ; un gonflement des ganglions lymphatiques au niveau du cou, des aisselles ou de l’aine.

Pour établir un diagnostic, le médecin commence par un examen physique pour vérifier l’état de santé général de son patient. Il l’interroge également sur ses antécédents médicaux et familiaux, ses symptômes, son mode de vie. Puis il examine le corps du patient, en observant notamment les ganglions lymphatiques, et en recherchant tout signe d’infection ou d’hématome.

Des biopsies : ces examens consistent à prélever des échantillons de cellules pour les faire étudier en laboratoire. Pour certains types de cancer du sang, comme le lymphome, les médecins pratiquent une biopsie des ganglions lymphatiques, ce qui leur permet de prélever un échantillon de tissu lymphatique ou un ganglion lymphatique entier ; Une ponction de moelle osseuse : La moelle osseuse est l’endroit où se forment les cellules du sang. Les médecins effectuent une ponction de moelle osseuse au niveau d’un os de la hanche ou du sternum, afin de prélever un petit échantillon de moelle osseuse, de sang et d’os. L’échantillon est ensuite transmis à un laboratoire qui va rechercher des cellules anormales ou des modifications du matériel génétique expliquant les symptômes ; Des examens d’imagerie : ils varient en fonction du cancer du sang suspecté. Ainsi, un scanner peut permettre de repérer un ganglion lymphatique hypertrophié (symptôme fréquent de lymphome), mais il n’est d’aucune utilité pour diagnostiquer une leucémie, une forme de cancer du sang qui ne produit pas de tumeurs visibles. Néanmoins, en cas de leucémie, un scanner peut aider à déterminer si le cancer s’est propagé dans d’autres parties de l’organisme ; Une analyse de sang : le médecin demande une numération sanguine complète (NFS) afin de connaître le nombre des différents composants du sang, tels que les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes. Par ailleurs, des analyses biochimiques sanguines permettent de mesurer les taux de substances clés dans le sang. Par exemple, des taux anormaux de certaines protéines fournissent des informations sur la maladie. Ainsi, une leucémie se manifeste par des taux élevés d’azote uréique, de créatinine, de phosphate, de lacticodéshydrogénase (LDH), d’alanine aminotransférase (ALT), de sérum glutamo-oxaloacétique transaminase ou d’acide urique.

Le traitement des cancers du sang dépend du type de cancer, de l’âge du patient, de la vitesse de progression du cancer, des organes ou tissus où il s’est propagé et d’autres facteurs. Les traitements courants du cancer du sang (leucémie, lymphome et myélome) sont :

La greffe de cellules souches : l’objectif est d’injecter dans l’organisme des cellules souches saines qui produiront ensuite des cellules sanguines saines. La chimiothérapie : les médecins administrent des médicaments pour entraver et arrêter la croissance des cellules cancéreuses dans l’organisme. La radiothérapie : elle permet de détruire les cellules cancéreuses de manière ciblée. Elle peut également être administrée avant une greffe de cellules souches.

Cet article médical a été relu et validé par un médecin spécialiste en au sein d’un établissement ELSAN, groupe leader de l’hospitalisation privée en France. Il a un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis de votre médecin, seul habilité à poser un diagnostic.

  • Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.
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Ces types de cancers sont généralement très agressifs et peuvent se propager rapidement dans tout le corps. Le cancer du sang ou hémopathie maligne est une forme de cancer qui se développe à partir des cellules sanguines, comme les globules blancs, les globules rouges ou les plaquettes sanguines. Il peut être causé par des facteurs génétiques, l’exposition aux radiations ou à certains agents chimiques.

Il peut également être lié à des infections virales telles que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le virus de l’hépatite B (VHB) ou le virus de l’hépatite C (VHC). La survie à 5 ans après un diagnostic de cancer du sang varie selon le type de cancer et le stade de la maladie.

En règle générale, l’espérance de vie des personnes atteintes de cancer du sang varie de 2 à 5 ans après le diagnostic. Toutefois, grâce aux progrès de la médecine, certains patients peuvent vivre plus longtemps. Les cancers du sang, ou cancers hématologiques, peuvent provoquer une anémie, c’est-à-dire une carence en globules rouges.

Les cancers du sang les plus fréquemment associés à l’anémie sont la leucémie, la lymphome et la myélome multiple. Les symptômes de ces cancers comprennent une fatigue chronique, des douleurs osseuses, des saignements anormaux et des infections fréquentes. Vgm Levé Pourquoi Découvrez tout ce que vous devez savoir sur l’Oncologie médicale chez ELSAN Vgm Levé Pourquoi 1er opérateur de santé privé en France 28 000 collaborateurs 45 000 naissances par an 4 200 000 de patients chaque année 7 500 médecins 140 établissements : Cancer du sang : Symptômes, traitements et espérance de vie | Elsan

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Quel taux de VS pour un cancer ?

En revanche, lorsque la VS dépasse les 100 mm la première heure, mais qu’en parallèle le taux de CRP est normal, et donc qu’il n’y a pas de syndrome inflammatoire, cela peut supposer un type de cancer appelé myélome multiple.

C’est quoi le VGM dans une prise de sang ?

Le Volume Globulaire Moyen Le VGM rend compte de la taille moyenne des globules rouges. Il permet notamment le diagnostic d’une anémie. Le taux normal du VGM est compris entre 80 et 95 fl. Si le taux est trop bas, on parle d’une microcytose.

Quels sont les symptômes d’un cancer de la moelle osseuse ?

Il est possible que le myélome multiple ne cause aucun signe ou symptôme aux premiers stades de la maladie. Les signes et symptômes apparaissent souvent une fois que la tumeur s’est développée dans la moelle osseuse ou quelque part à l’extérieur de la moelle osseuse. Les signes et symptômes pourraient aussi se manifester si des immunoglobulines (protéines M) s’accumulent dans des organes comme le rein. D’autres affections médicales peuvent causer les mêmes signes et symptômes que le myélome multiple. Consultez votre médecin si vous présentez les signes ou symptômes suivants :

douleur osseuse liée à une fracture osseuse qui est survenue le plus souvent au dos, à l’avant du thorax, aux côtes, aux hanches ou au crâne; faiblesse osseuse, qui peut mener à l’ostéoporose (affection caractérisée par la perte de masse osseuse, ou densité, et la dégradation du tissu osseux); fatigue, faiblesse, essoufflement, étourdissements et pâleur causés par une réduction du nombre de globules rouges ( Diminution du nombre de globules rouges sains dans le sang. « >anémie ); infections fréquentes, dont une pneumonie (infection du poumon), liées à une réduction du nombre de globules blancs (neutropénie); fièvre (liée à une infection); saignements de nez ou des gencives, saignement abondant provenant de coupures ou d’éraflures mineures, ou présence de beaucoup d’ecchymoses liés à une réduction du nombre de plaquettes (thrombocytopénie); taux plus élevé que la normale de protéines dans le sang ou l’urine; soif excessive, besoin d’uriner souvent, déshydratation, troubles rénaux dont insuffisance rénale, constipation, perte d’appétit, douleur abdominale, faiblesse, somnolence, confusion, nausées et vomissements ou léthargie causés par un taux élevé de calcium dans le sang (hypercalcémie); troubles du système nerveux, y compris douleur soudaine et intense, engourdissements et picotements, faiblesse musculaire, paralysie, confusion et étourdissements – certains de ces symptômes peuvent être liés à la compression de la moelle épinière, qui constitue une urgence due au cancer; perte de poids; maux de tête, étourdissements, faiblesse, somnolence, fatigue, suintement provenant de coupures, vision légèrement floue, ecchymoses, symptômes d’un accident vasculaire cérébral (faiblesse d’un seul côté du corps et élocution empâtée) causés par une hyperviscosité du sang, soit le sang qui est devenu plus épais ou plus collant que d’habitude; faiblesse, essoufflement, démangeaisons et enflure causés par des troubles rénaux.

On désigne certains des plus fréquents signes et symptômes du myélome multiple sous l’acronyme « CRAB » :

taux de c alcium élevé dans le sang (hypercalcémie); troubles r énaux (insuffisance rénale); a némie; maladie des os ( b one, en anglais).

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Quels sont les symptômes de la maladie du sang ?

Le Purpura Thrombotique Thrombocytopénique acquis (PTTa) – Le Purpura Thrombotique Thrombocytopénique acquis (PTTa) est une maladie rare du sang, qui touche environ 130 patients par an en France. Il s’agit d’une maladie auto-immune rare très grave. Parce qu’elle peut engager le pronostic vital, le PTTa nécessite une prise en charge adaptée et sans délais dans un service de soins intensifs.

Le PTTa est causé par des auto-anticorps (anti-ADAMTS13), c’est-à-dire des anticorps qui s’attaquent aux propres cellules d’un organisme. Ils engendrent la formation de caillots dans les petits vaisseaux sanguins, à l’origine de la destruction des globules rouges, d’une baisse des plaquettes et de défaillances d’organes.

Ce trouble du sang peut se manifester sous différentes formes, d’intensité variable : entre autres fièvre, maux de tête, confusion, AVC, coma, douleurs thoraciques, infarctus du myocarde, anémie, saignements du nez et/ou des gencives, ecchymoses, douleurs abdominales, diarrhées, nausées et purpura.

Quels sont les symptômes de la maladie de Biermer ?

Quels sont les symptômes de la maladie de Biermer ? – Les symptômes cliniques se présentent sous plusieurs formes et peuvent se résumer aux signes de l’anémie plus ou moins associés à des signes digestifs et neurologiques, Parfois l’anémie est bien tolérée et peut se manifester par peu de signes fonctionnels : fatigue, essoufflements, perte d’appétit, saignements des gencives, pâleur, augmentation de la fréquence cardiaque, fourmillements dans les mains et pieds, jaunisse (ictère), splénomégalie (rate anormalement grosse), etc.

Les patients affectés par la maladie de Biermer présentent des signes digestifs dus à des quantités extrêmement élevées de gastrine (hormone qui stimule la sécrétion d’acide chlorhydrique dans l’estomac) : altération de la perception du goût (dyspepsie), douleurs au niveau de l’estomac (épigastralgies), gastrite, nausées, vomissements, diarrhées.

On peut retrouver la glossite de Hunter ou glossite atrophique (inflammation de la langue, elle devient lisse et douloureuse puis atrophique, dépapillée) qui survient dans 50% des cas et constitue un signe précoce de l’anémie de Biermer. Les signes neurologiques sont d’apparition tardive et se manifestent de manière inconstante.

Quels sont les 3 types d’anémie ?

L’anémie hémolytique auto-immune – Elle survient lorsque le corps produit des anticorps contre ses propres globules rouges. Cette situation est rare (600 cas par an en France). L’anémie hémolytique auto-immune, la thalassémie et la drépanocytose sont des maladies rares en France.

Haute Autorité de santé (HAS). Syndromes thalassémiques majeurs et intermédiaires (PNDS). Site internet : HAS. Saint-Denis La plaine (France) ; 2021 National Health service (NHS). Anaemia, vitamin B12 or folate deficiency. Site internet : NHS. Londres ; 2019 National Health service (NHS). Iron deficiency anaemia. Site internet : NHS. Londres ; 2021 Société française d’hématologie. Anémie. ECN 2021.4ème édition Elsevier Masson Haute Autorité de santé. Anémie Hémolytique Auto-Immune de l’enfant et de l’adulte. Protocole national de diagnostic et de soins. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2017 Orphanet, ed. La, In : Encyclopédie Orphanet grand public. Site internet : orphanet. Paris ; 2011 Institut national du cancer. L’anémie. Site internet : Inca. Boulogne Billancourt (France) ; 2017

: Comprendre l’anémie

Est-ce que le jus de citron fait baisser les gamma ?

Quels sont les autres remèdes pour abaisser le taux de Gamma GT ? – Outre le jus de citron, plusieurs autres remèdes existent et aident à soutenir les fonctions du foie tout en régulant le taux de Gamma GT. On peut notamment citer l’artichaut, le chardon-marie, le curcuma, le radis noir et la racine de pissenlit. Vgm Levé Pourquoi Diapo : Comment prendre soin de son foie

Quel est le taux de VGM d’un alcoolique ?

Macrocytose : augmentation du volume des globules rouge, VGM – Le VGM, Volume globulaire moyen, permet d’apprécier la taille des globules rouges. La macrocytose est définie par un volume des globules rouges supérieur à 98 µ3 L’alcoolisation aigue n’augmente pas le VGM.

alcoolisme chronique, déficit en vitamine B12 et /ou folates, tabagisme, grossesse, malabsorption digestive, hypothyroidie, antivitamine K, réticulocytose de régénération.

La sensibilité de la macrocytose est de 15 à 69% % et la spécificité de 26 à 91%.85 % des buveurs excessifs chroniques sont marqués par l’augmentation de l’un ou l’autre de ces marqueurs : GammaGT et VGM.

Est-ce grave d’avoir de gros globules rouges ?

Macrocytose : symptômes et traitement dans le cas d’anémie macrocytaire La macrocytose est un trouble sanguin caractérisé par la présence de globules rouges de taille anormalement importante dans la circulation. Dans la majorité des cas, la macrocytose est liée à un défaut de division cellulaire des précurseurs des globules rouges au niveau de la moelle osseuse.

Son incidence chez l’adulte hospitalisé varie entre 1 à 3,6 % mais elle peut également toucher les enfants. Parmi les causes les plus fréquentes, on retrouve les carences ou les défauts d’absorption des vitamines B9 et B12. La macrocytose est un trouble sanguin caractérisé par la présence de globules rouges de taille anormalement importante dans la circulation.

Chez l’adulte, la macrocytose est effective lorsque le volume globulaire moyen (VGM) –division du volume des globules rouges par rapport au volume total de sang par le nombre de globules rouges par millimètre cube de sang– est supérieur à 100 femtolitre (fL), soit d’un diamètre supérieur à 9 microns.

  1. Chez le nouveau-né, le VGM est un peu plus élevé (105 à 125 fL) pendant quelques semaines puis diminue.
  2. Chez l’enfant de deux mois à 12 ans, la macrocytose est effective si le VGM est supérieur à 95 fL.
  3. Dans la majorité des cas, la macrocytose est liée à un défaut de division cellulaire des précurseurs des globules rouges au niveau de la moelle osseuse.

Il n’existe qu’un seul type de macrocytose. Les causes de la macrocytose sont diverses :

Un alcoolisme chronique ;Une insuffisance hépatique (hépatites, cirrhoses) ;Une hypothyroïdie : la thyroïde ne sécrète pas suffisamment d’hormones thyroïdiennes ;La prise de certains médicaments ou toxiques : chimiothérapies anticancéreuses, antirétroviraux, sulfamides, colchicine, néomycine, antiacides, barbituriques, oxyde d’azote, contraceptifs oraux ;Le défaut de production de globules rouges, acquis ou constitutionnel, par la moëlle osseuse : aplasies médullaires (insuffisance de production des globules rouges) et anémie de Blackfan-Diamond (maladie génétique rare), syndromes myélodysplasiques (SDM), myélofibroses (type de leucémie chronique) ;Des carences en vitamines B12 ou en folates (produits dérivés de l’acide folique ou vitamine B9 intervenant dans le renouvellement des cellules de l’organisme) : anémies mégaloblastiques (carence en vitamine B12 ou acide folique), carences d’apport ou consommation accrue (enfance, grossesse, anémies hémolytiques chroniques, cancers en phase proliférante), défaut d’absorption intestinale, médicaments anti foliques, maladie de Biermer, gastrites atrophiques, gastrectomies (ablation de l’estomac) totales ou partielles, malnutrition extrême ;L’envahissement de la moëlle osseuse par des cellules de leucémie, de lymphome ou des cellules métastatiques.

À noter que 5 % des cas de macrocytoses présentent plusieurs de ces causes combinées et que 5 % d’entre elles sont de cause inconnue. La macrocytose est diagnostiquée à partir de l’hémogramme, ou numération formule sanguine (NFS), en mesurant le volume globulaire moyen (VGM). Il s’agit ensuite d’en rechercher la cause et d’autres examens sont souvent indispensables. Parmi eux :

Des prises de sang complémentaires afin de doser certaines vitamines ;Un éventuel prélèvement de la moelle osseuse afin de vérifier qu’il n’existe pas une anomalie de la maturation des globules rouges à ce niveau.

L’incidence de la macrocytose chez l’adulte hospitalisé varie entre 1 à 3,6 % mais elle peut également toucher les enfants. Les facteurs favorisant la macrocytose sont :

L’alcoolisme chronique ;Les carences en vitamines B12 ou en folates (B9).

Seules 50 à 60 % des macrocytoses présentent une anémie associée. Cette anémie, causée par une carence en vitamines (B12 et B9), demeure longtemps asymptomatique pour devenir ensuite rapidement sévère. Des troubles digestifs (malaises épigastriques, diarrhées) souvent liés aux suites d’une opération gastro-intestinale, d’un syndrome clinique de malabsorption ou d’une cirrhose du foie ou à une carence vitaminique, peuvent accompagner une macrocytose.

Comment détecter l’alcoolisme dans une prise de sang ?

Définition de l’usage problématique ou à risque Selon les Directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada, publiées en 2013 par le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT), un usage problématique ou à risque d’alcool correspond à plus de 15 verres par semaine pour les hommes et plus de 10 verres par semaine pour les femmes.

43 mL (1,5 oz) de spiritueux (40 % d’alcool) ; 142 mL (5 oz) de vin (12 % d’alcool) ; 341 mL (12 oz) de bière (5 % d’alcool) ; 85 mL (3 oz) de vin fortifié (18 % d’alcool).

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Dépistage des problèmes lés à la consommation d’alcool Pour bien déceler les problèmes de boisson, les prestataires de soins primaires peuvent employer diverses stratégies :

Incorporer des questions sur la consommation d’alcool aux questions sur l’hygiène de vie qu’ils posent systématiquement à tous leurs patients. Employer le test de dépistage à question unique, le questionnaire AUDIT‑C (en anglais seulement), le questionnaire AUDIT-10 ( guide et questionnaire ) ou tout autre instrument de dépistage validé pour tous les patients qui consomment de l’alcool. Envisager les relations de causalité avec l’alcool pour un grand nombre de problèmes couramment rencontrés dans le cadre des soins primaires. Faire administrer des tests de laboratoire s’ils soupçonnent un usage problématique de l’alcool.

Outils de dépistage Le test de dépistage à question unique L’Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme des États-Unis (National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, 2005) recommande le test de dépistage à question unique, qu’il considère comme un excellent outil de dépistage de la consommation excessive d’alcool, car il est facile à retenir et à incorporer à la pratique médicale.

Hommes : « Combien de fois, au cours des douze derniers mois, avez-vous consommé cinq verres ou plus en une même journée ? » Femmes : « Combien de fois, au cours des douze derniers mois, avez-vous consommé quatre verres ou plus en une même journée ? »

Une réponse positive (une fois ou plus) indique le besoin d’une évaluation plus poussée. Pour le test de dépistage à question unique, les chercheurs recommandent différents seuils :

Avec un seuil d’une fois pour la détermination de la consommation à risque, le test a à la fois une sensibilité et une spécificité d’environ 80 % (Dawson et coll., 2010). Avec un seuil plus élevé, soit plus d’une fois, ce test de dépistage a une sensibilité de 88 % et une spécificité de 67 % pour la présence d’un trouble de l’usage de l’alcool (Smith et coll., 2009).

Si vous rencontrez fréquemment des problèmes de boisson chez vos patients, le test de dépistage à question unique pourrait engendrer un certain nombre de faux positifs. En effet, il y a peu de chances, par exemple, qu’une personne qui n’a eu que deux épisodes de consommation excessive d’alcool au cours des douze derniers mois ait un véritable problème de boisson.

  1. Comme il en va des autres tests de dépistage, il faut soumettre à une évaluation complète les patients qui ont obtenu un résultat positif avant de poser un diagnostic de consommation à risque ou de trouble de l’usage de l’alcool.
  2. AUDIT-C Le questionnaire AUDIT-C, qui comporte trois questions, est facile à administrer et il a une sensibilité et une spécificité comparables à celles du test de dépistage à question unique.

Cependant, il est difficile à mémoriser en raison de la complexité de son système de points. AUDIT-10 Le questionnaire AUDIT-10 est plus long que l’AUDIT-C, mais sa sensibilité et sa spécificité sont excellentes. Un seuil de 8 indique une consommation d’alcool nuisible.

  • Notons que des recherches récentes indiquent que le seuil devrait être plus bas pour les femmes (Johnson et coll., 2007 ; Levola et Aalto, 2015 ; Neumann et coll., 2004).
  • Remarque à propos du questionnaire CAGE Le questionnaire CAGE, qui comporte quatre questions, est facile à mémoriser et il permet de repérer la plupart des cas de trouble de l’usage de l’alcool, mais il laisse passer de nombreux cas de consommation à risque (Bradley et coll., 1998).

Épreuves de laboratoire initiales Les analyses de sang peuvent permettre de déceler une consommation excessive d’alcool et une atteinte hépatique. Néanmoins, ces analyses ayant une faible sensibilité, on ne doit les employer que pour confirmer les soupçons de problèmes de boisson et non comme seul test de dépistage.

On peut aussi recourir aux analyses de sang pour suivre l’évolution de la consommation d’alcool. En communiquant aux patients les résultats de leurs analyses, on leur donne des preuves tangibles de leurs progrès. Le dosage des gamma-glutamyl transpeptidases Un taux élevé de gamma-glutamyl transpeptidases (gamma-GT) pourrait indiquer une consommation élevée d’alcool.

Le dosage des gamma-GT a une sensibilité de 30 à 50 % pour la détection de la consommation de quatre verres ou plus par jour par jour (Rosman, 1992 ; Sharpe, 2001). Les gamma-GT sont toutefois également élevées chez les personnes atteintes d’affections hépatiques non alcooliques, de diabète ou d’obésité et chez celles qui prennent certains médicaments (p.

Ex., de la phénytoïne). Les gamma-GT ayant une demi-vie de deux à quatre semaines, si leur taux est élevé en raison de la consommation d’alcool, il diminuera de moitié au bout de deux à quatre semaines de sevrage. L’hémogramme Le volume globulaire moyen (VGM), ou taille des globules rouges, s’accroît avec la consommation excessive d’alcool.

La mesure du VGM est un test moins sensible que celui du dosage des gamma-GT. Il faut aussi tenir compte du fait que le VGM est également élevé chez les personnes ayant une carence en folates ou en vitamine B12, les personnes atteintes de stéatose hépatique non alcoolique ou d’hypothyroïdie et celles qui prennent certains médicaments (p.

Interrogez les patients sur leur consommation hebdomadaire habituelle et sur leur consommation journalière maximale :

« Combien de jours par semaine buvez-vous de l’alcool, en moyenne ? » « Durant une journée ordinaire où vous buvez, combien de verres prenez-vous ? » « Quel est le nombre le plus élevé de verres que vous ayez pris durant une journée quelconque au cours des trois derniers mois ? »

Convertissez les réponses en verres standard, Si les patients fournissent des réponses vagues ou si vous croyez qu’ils minimisent leur consommation, essayez les stratégies suivantes :

Interrogez-les sur leur consommation d’alcool au cours des sept derniers jours ou de la veille. Interrogez-les sur le nombre de bouteilles qu’ils achètent par semaine et leur taille. Présentez-leur un large éventail d’habitudes de consommation.

Indiquez aux patients que vous ne serez pas choqué par une consommation excessive :

« Comment décririez-vous votre consommation de bière ? En buvez-vous une ou deux chaque soir, ou de dix à douze ? »

Donnez-leur une excuse de nature médicale ou sociale pour leur consommation d’alcool :

« Beaucoup de gens prennent un verre ou deux pour pouvoir s’endormir. Vous arrive-t-il de prendre un verre avant de vous coucher ? » « Vous arrive-t-il de prendre un verre de vin pour accompagner votre souper ? Buvez-vous à Noël ou durant le réveillon du Jour de l’An ? »

Notez la consommation présente d’alcool dans le dossier de chaque patient, en incluant :

le nombre de verres pris par semaine ; le nombre maximum de verres pris lors d’une journée quelconque au cours des trois derniers mois.

Sachez que les patients ont tendance à ne pas compter les épisodes de consommation excessive dans leur estimation de leur consommation hebdomadaire moyenne. Pathologies pouvant indiquer un problème de consommation d’alcool Les patients qui présentent les symptômes suivants devraient être soumis à un dépistage de la consommation d’alcool :

symptômes de troubles musculo-squelettiques : traumatismes ; symptômes gastro-intestinaux : gastrite, œsophagite, accumulation de graisse dans les cellules du foie, élévation des transaminases ; symptômes cardiovasculaires : hypertension ; symptômes psychiatriques : dépression, anxiété, insomnie, dysfonctionnement social et familial.

Est-ce dangereux d’avoir trop de globules rouges ?

Association Saint Louis pour la recherche sur les Leucémies Pour chaque type de globules, le défaut peut être catégorisé en défaut qualitatif (globules anormaux) ou quantitatif (trop ou pas assez de globules). Les défauts qualitatifs sont généralement dus à des troubles apparus dès la naissance ou alors surviennent tardivement dans la vie par vieillissement de la moelle osseuse provoquant une maladie que l’on appelle « myélodysplasie ».

Du point de vue quantitatif, on distinguera donc les excès et les manques. Ainsi, trop de globules rouges se nomme « polyglobulie ». Cela survient par exemple lorsque le sportif se dope par l’érythropoiéne » ou EPO. La polyglobulie favorise le risque de voir le vaisseau s’obstruer réalisant une thrombose comme une phlébite dont le risque est l’embolie pulmonaire.

Pas assez de globules rouges provoque une anémie avec sa cohorte de troubles : fatigue, essoufflement au moindre exercice physique et coeur qui bat vite. Trop de globules blancs s’appelle « leucocytose » et pas assez « leucopénie » (avec un risque important d’infection).Trop de plaquettes s’appelle « thrombocytose » (avec un risque de thrombose) et pas assez « thrombopénie » (avec un risque de saignements).

  1. Dans le cas des facteurs de la coagulation, certains facteurs favorisent la coagulation (comme le facteur anti-hémophilique) et d’autres au contraire inhibent la coagulation pour permettre un équilibre très précis entre fluidité et thrombose.
  2. Le manque de facteur provoque soit un risque de saignement (comme dans le cas de l’hémophilie), soit de thrombose (comme dans le cas de défaut de protéine C ou de protéine S).

Ces troubles sont le plus souvent dus à des maladies de naissance. Reprenons plus en détail les maladies des cellules. Dans quelle circonstance existe-t-il un excès ou un manque de globules ?

Le manque de globules rouges est du, soit à un défaut de fabrication de la moelle, soit à une perte excessive. Dans le premier cas, le déficit de la moelle peut être réel (aplasie médullaire) ou secondaire à un envahissement par des cellules anormales (leucémie). Un autre cas particulier est celui d’un défaut en vitamine (vitamine B12 et acide folique) qui donne naissance à des très gros globules rouges mais en moindre nombre. Lorsqu’il y a perte de globules rouges, la moelle régénère au fur et à mesure du manque jusqu’à multiplier par dix le taux de fabrication. Mais il arrive qu’elle soit débordée lorsque la perte de globules rouges est intense par éclatement du globule rouge (hémolyse), par exemple par des parasites (paludisme) ou par des défenses immunitaires totalement déréglées qui attaquent les globules (auto-immunité). Il arrive aussi qu’à force de régénérer les matières premières (le fer notamment) qui servent à fabriquer l’hémoglobine viennent à manquer, cela survient lorsqu’il existe une hémorragie chronique. En effet, les globules rouges qui contiennent du fer sont éliminés hors du corps. Il s’agit le plus souvent d’hémorragies insidieuses au goutte à goutte qui ne se voient pas. A l’aide de quelques examens simples à partir d’une prise de sang regardant la taille des globules rouges, le taux de fer dans le sérum, le nombre de globules rouges jeunes fabriqués par la moelle et circulant dans le sang (réticulocytes), il est facile de s’oriente vers l’une ou l’autre cause. L’excès de globules rouges ou polyglobulie, est soit secondaire à une réaction normale de l’organisme qui cherche à capter plus d’oxygène (en cas de manque d’oxygène en altitude, en cas de défaut respiratoire ou de maladie cardiaque), soit provoqué par l’apport excessif d’érythropoiétine (dopage à l’EPO), soit du à une prolifération des précurseurs des globules rouges dans la moelle osseuse (polyglobulie de Vaquez). Pas assez de globules blancs peut-être transitoire (maladie virale ou prise de médicament) ou permanente. Dans ce dernier cas, il faut regarder la moelle pour distinguer entre une vraie aplasie (défaut de fabrication réel) ou envahissement par une leucémie. L’excès de globules blancs, comme dans le cas des globules rouges, peut être soit du à une réaction normale (combat contre un abcès) ou du à une prolifération (leucémie). Un cas particulier est celui de la prise de tabac excessive et chronique qui fait doubler le nombre de globules blancs. Le manque de plaquettes peut être transitoire (maladie virale comme la rubéole ou prise de médicament), soit plus permanent par défaut de fabrication ou destruction. Dans le premier cas, comme pour les autres globules : il peut s’agir d’aplasie ou d’envahissement par une leucémie. La destruction des plaquettes est le plus souvent due à un défaut majeur des défenses immunitaires provoquant une auto-immunité (purpura thrombopénique idiopathique) Trop de plaquettes est le signe généralement d’un excès de fabrication par la moelle sans parler toujours de réelle prolifération. Dans ce cas, le risque de thrombose du à cet excès est compensé par la prise de petites doses d’aspirine. Les troubles de la coagulation se distinguent en deux grands groupes : les défauts de plaquettes (lorsqu’il n’y en pas assez, le risque est le saignement, lorsqu’il y en a trop, le risque est la thrombose) et les défauts des molécules du plasma dont le plus fréquent est l’hémophilie due à un manque de facteurs anti-hémophiliques. Les troubles des vaisseaux sont caractérisés par soit une fragilisation (rupture facile du vaisseau et petites hémorragies notamment sous la peau), soit leur obstruction ce qui est beaucoup plus grave, notamment l’athérosclérose.

: Association Saint Louis pour la recherche sur les Leucémies