Lycée Marc Bloch de Sérignan

Astuces, Conseils, Idées

Cystite Qui Dure Depuis 1 Mois

Le diagnostic et le traitement de l’infection urinaire – Dans le cas général des cystites bactériennes, plus le diagnostic est fait tôt, plus des mesures pourront être prises tôt et moins la cystite durera (car les bactéries n’auront pas le temps ou moins le temps de se multiplier).

Pour reconnaître les signes d’une cystite, nous vous recommandons de vous focaliser sur trois signes en particulier : l’impériosité, la pollakiurie et les brûlures mictionnelles. L’impériosité est le fait d’avoir une envie pressante, un besoin urgent d’uriner, Elle arrive très fréquemment au cours de la journée.

La pollakiurie est le fait d’aller uriner souvent alors que peu d’urine est évacuée à chaque passage. Quant aux brûlures, elles surgissent lorsque vous urinez. On peut aussi rajouter comme signes potentiels, une urine malodorante voire trouble et des douleurs derrière le pubis.

Pour mieux affiner le diagnostic, votre médecin pourra prescrire un examen d’urine tel que l’examen cytobactériologique urinaire (ECBU). Dans le cas de cystites récidivantes, cet examen sera préféré à la bandelette urinaire afin de mieux identifier la bactérie responsable de votre infection. Dans bien des cas, les cystites durent et récidivent parce qu’on n’a pas identifié la cause sous-jacente,

Une infection qui récidive malgré l’efficacité des traitements peut faire penser à un réservoir bactérien. Un calcul vésical ou rénal peut en être la cause, tout comme une anomalie anatomique. Pour dépister ces anomalies, votre médecin pourra vous prescrire une radio de l’abdomen, une échographie ou d’autres explorations et examens complémentaires, en fonction de vos symptômes et de l’historique de votre maladie.

Pourquoi ma cystite ne passe pas ?

Examens complémentaires – Souvent, les cystites récidivent, car on a omis d’identifier leur étiologie. L’infection qui récidive malgré l’efficacité initiale du traitement antibiotique doit faire évoquer la présence d’un réservoir bactérien, tel qu’une lithiase, une anomalie anatomique ou fonctionnel surtout si elle est responsable d’une stase urinaire.

Comment savoir si une cystite est grave ?

Les symptômes de la cystite chez la femme – Ils surviennent de façon plus ou moins brutale et associent :

des brûlures ou des douleurs en urinant ; une sensation de poids dans le bas du ventre ou des douleurs du bas ventre ; des besoins pressants d’uriner (impression de ne pas pouvoir se retenir) ; des besoins d’uriner très souvent sans pouvoir évacuer beaucoup d’urine ( pollakiurie ) ; des urines troubles, dégageant une odeur inhabituelle et contenant éventuellement des traces de sang.

En revanche, comme cette infection urinaire est localisée à la vessie (cystite), la personne n’a pas de douleur lombaire, elle ne frisonne pas et sa température est normale. La présence d’une fièvre est le signe d’une atteinte infectieuse rénale ou pyélonéphrite,

Quand l’infection urinaire est grave ?

Prévention par le jus de cranberry – Le jus de cranberry consommé régulièrement diminue le risque de récidive des infections urinaires chez les femmes, comme l’ont montré plusieurs études ou méta-analyses 1,3,4,20, Voir la section Approches complémentaires.

Les infections urinaires d’origine bactérienne se traitent facilement et rapidement à l’aide d’ antibiotiques, Pour les cas causés par la bactérie E. coli, le médecin a recours à une variété d’antibiotiques incluant l’amoxicilline (Clamoxyl®, Amoxil®, Trimox®), la nitrofurantoïne (Macrodantin®, Furadantin®) le sulfaméthoxazole associé au triméthoprime (Bactrim®, Eusaprim®, Septra®) et le triméthoprime seul (Trimpex®, Proloprim®).

Le choix de l’antibiotique se fait à l’aveugle au départ, puis en fonciton des résultats de l’analyse d’urine dès qu’ils sont disponibles. Celui-ci peut être administré en dose unique ou selon un régime de 3, 7 ou 14 jours. Dans la majorité des cas, une thérapie de 3 jours est proposée (triméthoprime-sulfaméthoxazole).

Lorsque l’infection apparaît quelques jours après des rapports sexuels non protégés, le médecin s’assurera qu’il ne s’agit pas d’infection sexuellement transmissible (IST) (gonococcie ou chlamydiose), qui justifierait un traitement antibiotique particulier.

Une fois traités, les symptômes disparaissent habituellement en l’espace de 24 à 48 heures, parfois moins. Il importe toutefois que la durée de la prescription soit suivie à la lettre. Si l’antibiotique choisi n’est pas efficace après 48 heures, en informer son médecin, qui pourra alors en suggérer un autre.

Pour favoriser l’élimination des bactéries, il est également nécessaire de boire plus que d’habitude lors du traitement. Les personnes qui ressentent des douleurs ou une pression au bas-ventre peuvent obtenir un soulagement par la prise de médicaments analgésiques.

On peut aussi placer une compresse chaude sur l’abdomen. Les femmes enceintes font l’objet d’un dépistage systématique. Il est en effet très important de déceler la présence d’une infection urinaire durant une grossesse et de la traiter le cas échéant. Dans un tiers des cas, l’infection peut se propager aux reins avec la possibilité d’un accouchement prématuré ou d’un bébé naissant de faible poids.

La prise d’antibiotiques sécuritaires pour la mère et le foetus sera proposée même si l’infection n’est pas accompagnée de symptômes.

Bien que la plupart des infections urinaires soient simples à traiter, une consultation chez un spécialiste est parfois nécessaire, car la cystite peut révéler la présence d’une maladie ou d’une anomalie plus grave. Ainsi, les hommes de tous âges, les femmes ayant des infections urinaires récurrentes, les femmes enceintes et les personnes atteintes de pyélonéphrite (infection des reins) font partie des cas plus difficiles à traiter. Ils doivent parfois être vus par un urologue, le spécialiste du système urinaire, pour subir des analyses plus poussées. Quant à la pyélonéphrite, elle relève souvent d’une prise en charge d’ urgence,

Si les symptômes de cystite persistent au bout de 1 semaine malgré un traitement antibiotique bien suivi, il peut s’agir d’une infection résistante aux antibiotiques communs. C’est souvent le cas des infections acquises en milieu hospitalier, à cause d’une sonde urétrale ou d’une intervention chirurgicale, par exemple.

Les cystites contractées hors des hôpitaux sont elles aussi de plus en plus résistantes à l’antibiothérapie. Le médecin prescrira alors les antibiotiques appropriés en se basant sur les résultats d’une culture bactérienne réalisée à partir d’un échantillon d’urine. Mentionnons que le risque d’infection contractée à partir d’une sonde urétrale peut être réduit en utilisant un système de collecte d’urine étanche et stérile, des onguents antiseptiques et par la prise d’antibiotiques à court terme.

La pyélonéphrite peut être traitée par un antibiotique à forte dose par voie orale, le plus souvent une fluoroquinolone (Oflocet®, Cipro®, Levaquin®, Oflox®.). Le traitement sera ensuite poursuivi pendant 14 jours (parfois 7). Dans les cas graves, une hospitalisation est nécessaire et les antibiotiques peuvent être administrés par injection.

Chez l’ homme, une infection urinaire qui s’accompagne de douleurs dans le bas-ventre ou de fièvre peut être compliquée d’une prostatite (diagnostiquée par un toucher rectal effectué par le médecin). Cette situation nécessite un traitement antibiotique de 3 semaines, avec des antibiotiques similaires à ceux utilisés pour les pyélonéphrites.

Dans de rares cas, il arrive que l’infection urinaire soit liée à une obstruction des voies urinaires. Il s’agit d’une urgence médicale, La cause de l’obstruction (prostate hypertrophiée, anomalie anatomique, calculs rénaux, etc.), révélée par une échographie, doit être prise en charge rapidement.

Important. Les personnes qui ont une infection urinaire devraient éviter temporairement le café, l’alcool, les boissons gazeuses contenant de la caféine et les jus d’agrumes 12, Les mets épicés devraient aussi être mis de côté tant que l’infection n’est pas guérie. Ces aliments irritent la vessie et donnent l’envie d’uriner encore plus fréquemment. En outre, les médecins rappellent de bien s’hydrater et d’adopter les mesures préventives décrites précédemment.

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Chez les femmes jeunes, les cystites sont le plus souvent bénignes et les précautions d’hygiène (s’essuyer d’avant en arrière après être allée aux toilettes), alimentaires (boire souvent) et sexuelles (aller uriner après un rapport sexuel) suffisent à les prévenir. Chez les hommes comme chez les femmes ayant une activité sexuelle avec plusieurs partenaires et sans condom, une urétrite isolée (brûlures et écoulement de l’urètre avec ou sans envie d’uriner) est parfois le signe d’une infection transmissible sexuellement. Demandez un examen à votre médecin, en cas de doute. D r Marc Zaffran, M.D.

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Cranberry ou canneberge Acupuncture Vitamine C Échinacée Canneberge ou cranberry Échinacée, ortie, prêle des champs, raifort, uva ursi, verge d’or Hydraste du Canada Pharmacopée chinoise, alimentation

Les approches suivantes peuvent contribuer à prévenir les récidives. Canneberge ou Cranberry ( Vaccinium macrocarpon ). La cranberry est depuis longtemps utilisée pour prévenir les infections urinaires, Une revue systématique 1 publiée en 2008 et plusieurs études aléatoires et contrôlées 2-5 réalisées auprès de femmes sujettes aux cystites à répétition indiquent que la consommation de jus de cranberry (ou d’un extrait de fruits séchés) réduit le taux de rechute.

De plus, la consommation de cranberry est sans risque pendant la grossesse 22, Selon les études, le taux de récidive diminuerait de 35 % sur 1 an chez les femmes jeunes. L’efficacité préventive du jus de cranberry est toutefois moins évidente chez les enfants, les personnes âgées ou les patients ayant une maladie neurologique 20,

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Dosage La prise de cranberry doit correspondre à 36 mg de proanthocyanidine, son principe actif, quelle que soit sa présentation : jus, concentré, poudre ou gélules (Source : Dr Sophie Conquy. Cystites récidivantes et Cranberry, qui, quand, comment ? Nov 2006.

Questions d’actualité.) Boire de 250 ml à 500 ml par jour de jus de cranberry ou prendre, 2 fois par jour, l’équivalent de 300 mg à 400 mg d’extrait solide sous la forme de capsules ou de comprimés. On peut également consommer les fruits frais ou congelés à raison de 125 ml à 250 ml par jour. Note. Privilégiez les comprimés d’extrait de cranberry ou le jus pur, car les cocktails de cranberry renferment davantage de sucre ou de fructose.

Acupuncture, En 1998 et 2002, 2 études aléatoires et contrôlées menées par des chercheurs norvégiens ont révélé que l’acupuncture peut aider au traitement des infections urinaires chez les femmes qui en sont atteintes de façon récurrente 8,9, L’acupuncture aiderait les patientes à mieux vider leur vessie et ainsi minimiser les risques d’infection bactérienne.

  1. Vitamine C.
  2. En 2007, un essai clinique mené auprès de 110 femmes enceintes a montré l’intérêt de la prise de vitamine C (100 mg par jour) pendant la grossesse pour prévenir les infections urinaires 23,
  3. Échinacée ( Echinacea sp,).
  4. L’échinacée est reconnue pour ses propriétés de stimulation du système immunitaire, qui ont été démontrées à travers de nombreuses études.

Ainsi, l’échinacée peut aider à prévenir les infections urinaires en renforçant le système immunitaire. L’ reconnaît l’usage des racines de l’ E. augustifolia et de l’ E. pallida comme traitement d’appoint contre les infections des voies urinaires. Pour prévenir et traiter les infections récurrentes, la allemande reconnaît quant à elle l’usage des parties aériennes de l’ E.

Attention. Si on utilise les plantes médicinales suivantes, on doit le faire absolument dès l’apparition des premiers symptômes, Le symptôme le plus facile à détecter est une légère douleur durant la miction. Si aucune amélioration ne survient dans les 48 premières heures suivant le début des traitements ou si les symptômes s’aggravent, consultez un médecin. Dans le cas où les douleurs au moment d’uriner sont intenses ou s’il y a de la fièvre, des douleurs lombaires ou des vomissements (signes d’une infection plus grave), les traitements non conventionnels sont contre-indiqués. Les antibiotiques deviennent indispensables afin de traiter l’infection et prévenir les complications. Notez que les usages ci-dessous concernent le traitement de la cystite et de l’ urétrite seulement.

Pour augmenter le flux urinaire La thérapie d’ irrigation consiste à boire de grandes quantités de liquide (de 2 litres à 4 litres de liquide par jour) avec des plantes médicinales en infusion, pour augmenter le débit urinaire et faciliter l’expulsion des bactéries.

  1. Notez que la thérapie d’irrigation est contre-indiquée chez les personnes qui ont un problème d’élimination caractérisé par de la rétention d’eau.
  2. Ortie ( Urtica dioica ).
  3. La Commission E et l’ reconnaissent l’usage des parties aériennes de l’ortie par voie interne pour irriguer les reins, la vessie et les voies urinaires en cas d’.

Dosage Infuser de 2 g à 5 g de feuilles et de fleurs séchées d’ortie, pendant 10 à 15 minutes, dans 150 ml d’eau bouillante. Prendre 3 fois par jour. Contre-indications Parce que l’ortie pourrait avoir un effet abortif, elle est contre-indiquée en cas de grossesse, bien qu’aucun cas n’ait été signalé chez l’être humain et qu’elle était traditionnellement donnée comme tonique aux femmes enceintes ou qui allaitaient.

  • Prêle des champs ( Equisetum arvense ).
  • Les herboristes utilisent les parties aériennes de la plante recueillies au printemps pour améliorer la circulation dans les voies urinaires en cas d’infections bactériennes.
  • La Commission E allemande reconnaît l’usage de cette plante pour traiter les infections bactériennes de la vessie et de l’urètre,

On attribue à la des vertus légèrement diurétiques qui lui viendraient des saponines qu’elle renferme, qui permettent d’évacuer plus facilement les bactéries hors du tractus urinaire. Aucun essai clinique n’a été effectué sur les humains pour vérifier son efficacité.

  • Dosage Faire une infusion en mettant 2 g de parties aériennes de prêle des champs dans 150 ml d’eau bouillante.
  • Laisser infuser de 10 à 15 minutes.
  • Boire une tasse, 3 fois par jour.
  • Verge d’or ( Solidago virgaurea ).
  • Cette plante possède la propriété d’accroître le volume urinaire en augmentant le flux sanguin et la filtration des reins.

La Commission E et l’ESCOP reconnaissent son utilité thérapeutique pour améliorer la circulation dans les voies urinaires en cas d’infections bactériennes de la vessie ou de l’urètre. Dosage Laisser infuser 3 g de parties aériennes de verge d’or dans 150 ml d’eau bouillante durant 10 à 15 minutes.

Boire une tasse d’infusion de 2 à 4 fois par jour entre les repas. Pour leurs effets antibactériens Cranberry ( Vaccinium macrocarpon ). Les seuls essais ayant porté sur le traitement proprement dit de la cystite avec la cranberry ont été menés dans les années 1960. Le nombre de sujets était restreint et les protocoles mal décrits 14,

De plus, il semble que, dans certains cas, les bactéries résistent à l’action de la cranberry 15, Raifort ( Armoracia rusticana ). On trouve le raifort dans le sud-est de l’Europe et dans l’ouest de l’Asie, où il est cultivé depuis des temps immémoriaux.

  • Seules des études menées en Allemagne dans les années 1960 se sont intéressées à l’action de cette plante sur les infections urinaires et à l’activité antibactérienne des huiles essentielles qui la composent.
  • Néanmoins, la Commission E reconnaît son efficacité comme traitement d’appoint des infections urinaires,

Aux États-Unis, les racines de raifort entrent dans la composition du Rasapen®, un médicament antiseptique prescrit en cas d’infection urinaire. De plus, la FDA reconnaît l’innocuité de cette plante. Dosage Laisser infuser 2 g de racines fraîches ou séchées de raifort dans 150 ml d’eau bouillante pendant 5 minutes.

Boire plusieurs fois par jour. Contre-indications Le raifort est déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes qui ont des ulcères gastroduodénaux et à celles qui ont des problèmes rénaux. Uva ursi ( Arctostaphylos uva ursi ). D’après des études in vitro, les feuilles de l’uva ursi, aussi appelé raisin d’ours, auraient une action antibactérienne.

En Amérique du Nord, les Premières nations l’utilisaient pour traiter la cystite. Le principal élément actif de cette plante serait l’hydroquinone, un métabolite de l’arbutine. Ainsi, c’est l’hydroquinone qui agirait en tant qu’ antiseptique dans les voies urinaires.

  • La Commission E et l’ESCOP approuvent l’usage des feuilles de l’uva ursi dans le traitement des infections non compliquées de la vessie et de l’urètre.
  • Dosage Infuser 3 g de feuilles d’uva ursi dans 150 ml d’eau bouillante pendant 15 minutes.
  • Consommer 4 fois par jour avec de la nourriture, ce qui donne un apport quotidien en arbutine de 400 mg à 840 mg.

Contre-indications L’uva ursi est contre-indiqué chez les femmes enceintes ou qui allaitent et les enfants de moins de 12 ans. Note. En raison de la toxicité de l’hydroquinone, l’uva ursi ne doit pas être utilisé à long terme (ne pas excéder quelques semaines).

Par ailleurs, l’uva ursi serait plus efficace lorsque l’urine est alcaline. Ne pas combiner la prise d’uva ursi avec du jus de cranberry ou des suppléments de vitamine C, qui le rendraient moins efficace. Hydraste du Canada ( Hydrastis canadensis ). L’hydraste du Canada est réputée pour son action contre les infections urinaires.

Elle contient de la berbérine, un alcaloïde qui se concentre dans la vessie 22, Son action antibactérienne résulterait de sa capacité à empêcher l’adhésion des bactéries à la paroi de la vessie plutôt que de tuer les agents infectieux, comme le font les antibiotiques.

De la même façon qu’avec l’uva ursi, l’efficacité de cette plante est à son meilleur lorsque l’urine est alcaline. Dosage Voyez la fiche Hydraste. Contre-indications Les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient éviter de consommer de l’hydraste, d’après certains auteurs. Note. Limitez la durée du traitement à 2 semaines environ.

Pour renforcer le système immunitaire Échinacée ( Echinacea sp,). L’échinacée est reconnue pour ses propriétés de stimulation du système immunitaire, qui ont été démontrées à travers de nombreuses études. Ainsi, l’échinacée peut aider à combattre les infections urinaires en renforçant le système immunitaire.

  • L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît l’usage des racines de l’ E.
  • Augustifolia et de l’ E.
  • Pallida comme traitement d’appoint contre les infections des voies urinaires.
  • Pour prévenir et traiter les infections récurrentes, la Commission E allemande reconnaît quant à elle l’usage des parties aériennes de l’ E.
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purpurea, Dosage Utilisez par voie interne. Voyez la fiche Échinacée. Alimentation. En naturopathie, on relève l’importance d’un régime alimentaire excluant les sucres (et donc les boissons sucrées) pour favoriser la guérison ou prévenir la récurrence 16,

D’après cette forme de médecine, il se pourrait que des allergies alimentaires ou des déficits nutritionnels alimentent le caractère récurrent des infections urinaires. Consultez un naturopathe pour une évaluation personnalisée. L’influence de l’alimentation sur les infections urinaires fait actuellement l’objet d’études.

Les aliments que l’on ingère influencent la composition des selles en bactéries, souvent en cause dans les infections urinaires. Ainsi, des chercheurs pensent qu’il serait possible de diminuer le risque d’infection urinaire en mangeant différemment. Les probiotiques, ces bactéries bénéfiques pour la flore intestinale et vaginale, suscitent de l’intérêt pour prévenir les infections urinaires récurrentes 13,

Ainsi, en 2005, un essai mené auprès de 453 femmes atteintes de cystite a montré que la consommation de probiotiques pendant 90 jours permettait de réduire de 34 % le taux d’infections urinaires sur 1 an 24, À l’inverse, d’autres études ont montré une absence d’efficacité des probiotiques. Les données sont donc encore insuffisantes.

Par ailleurs, une étude menée en 2007 a montré que la consommation importante de viande (et notamment de volaille) pouvait jouer un rôle dans la survenue d’infections urinaires résistantes aux antibiotiques. Les bactéries présentes dans la viande, souvent résistantes, pourraient ainsi contribuer à contaminer les voies urinaires 25,

Pharmacopée chinoise. En, les préparations Dao Chi San et Huang Lian Jie Du Wan sont utilisées pour combattre les infections urinaires, notamment la cystite. Consultez les fiches du même nom de la section Pharmacopée chinoise. Naître et grandir.com Pour trouver de l’information fiable sur l’infection urinaire et sur les traitements appropriés pour les enfants, le site Naître et grandir.net est tout indiqué.

C’est un site consacré au développement et à la santé des enfants. Les fiches sur les maladies sont révisées par des médecins de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal et du Centre hospitalier universitaire de Québec. www.naitreetgrandir.com Guide Santé du gouvernement du Québec Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.

Quand aller aux urgences cystite ?

Les signes d’une infection urinaire qui se complique – De façon spécifique, en cas d’ infection au niveau rénal (pyélonéphrite) voici les symptômes susceptibles de se manifester :

  • Forte fièvre ;
  • Fortes douleurs dans le bas du dos, souvent du côté du rein atteint ;
  • Des vomissements ;
  • Des frissons ;
  • État général affaibli,

Lorsque les bactéries remontent dans les reins, cela provoque une douleur intense, Si vous ressentez ces symptômes, il faut tout de suite se tourner vers un service d’urgences. Une infection des voies urinaires qui se complique peut déboucher sur une pyélonéphrite qui nécessite une hospitalisation.

Quelles boissons à éviter en cas de cystite ?

Jean-Marc Bohbot, infectiologue et andrologue, directeur médical de l’institut Fournier à Paris, est le coauteur de Microbiote vaginal : la révolution rose (éd. Marabout). Il nous aide à mieux comprendre la cystite, et surtout bien réagir quand elle arrive.

Q uels sont les symptômes de la cystite ? Ça brûle affreusement en urinant. La torture est d’autant plus cruelle que quelques gouttes seulement sont émises et qu’on a envie d’y retourner toutes les cinq minutes. Est-ce vrai qu’il faut se passer de vin blanc et de champagne pour éviter la cystite ? Toutes les boissons alcoolisées favorisent les infections urinaires puisque l’alcool est irritant pour la paroi de la vessie,

Il facilite donc l’inflammation et l’infection. De plus, l’alcool est acide, et l’acidité des urines stimule la prolifération des bactéries. A cet égard, le vin blanc et le champagne sont plus acides que le vin rouge, et ils contiennent moins de polyphénols, qui sont des antioxydants.

  • Ils sont donc plus agressifs que le vin rouge pour la paroi de la vessie.
  • Que boire en cas de cystite ? En cas de cystite et de prise d’antibiotiques, la consommation de boissons alcoolisées est fortement déconseillée.
  • S’il faut éviter l’alcool, il est également nécessaire de proscrire les jus de fruits très acides (pamplemousse, orange, citron), et même le café, ou en tout cas les excès de café.

La caféine est irritante pour la vessie. Le mieux est de boire beaucoup d’eau, entre un litre et un litre et demi par jour, bien répartis dans la journée. Et surtout, il ne faut pas se retenir d’uriner ! Article publié dans le magazine NEON en Avril-Mai 2020 Sur le même sujet ⋙ Pourquoi les femmes font pipi de rire ? ⋙ Pourquoi l’urine change-t-elle de couleur ? ⋙ Pourquoi a-t-on envie d’aller aux toilettes avant un entretien ? ⋙ TEST – Prenez-vous assez soin de votre santé ?

Comment vivre avec une cystite ?

Vivre avec une Cystite Interstitielle Bien qu’elle n’expose pas à un risque vital, la Cystite Interstitielle altère considérablement la qualité de vie des patients. Une étude conduite en Angleterre entre Juin et Juillet 2009 par la COB (Cystitis and Overactive Bladder Foundation) qui a interrogé 830 patients souffrant de Cystite Interstitielle, a conduit aux résultats suivants :

61% des patients ont déclaré que les symptômes les plus difficiles à supporter étaient la douleur,

94 % des patients ont souffert de dépression à un moment donné en raison de leur Cystite Interstitielle, 82% des patients ont déclaré que la Cystite Interstitielle avait une influence sur leur humeur générale, 95 % des répondeurs ont souffert de problèmes de sommeil à un moment donné en raison de leur condition dont 69 % souffrent régulièrement ou très fréquemment de privation de sommeil en raison de leur condition, 69% des patients ont connu des problèmes de couple avec leur partenaire dont 51% régulièrement ou très souvent, 80% des patients ont déclaré que la Cystite Interstitielle avait un effet sur leur vie sociale.

Au quotidien, les symptômes présents lors de poussées sont entrecoupés de périodes de rémission plus ou moins longues. Les douleurs intenses peuvent ainsi survenir sans crier gare. Pour tous les patients, c’est une véritable angoisse d’organiser une sortie au cinéma ou au théâtre, aller au restaurant ou prendre le train, le métro ou tout transport individuel ou en commun Nul besoin de parler des difficultés pour se rendre à son travail et d’exercer son activité professionnelle en toute sérénité.

  • Il n’y a pas de remède miracle pour traiter la Cystite Interstitielle mais le changement des habitudes quotidiennes permet de diminuer les symptômes et améliorer les conditions de vie des patients.
  • Ainsi, de simples changements de votre alimentation, vos habitudes de consommation d’alcool et le remplacement de certains vêtements peuvent considérablement réduire les symptômes.

Voici quelques habitudes faciles, que vous pouvez considérer :

Évitez de consommer des aliments riches en potassium, des boissons contenant de la caféine, de l’alcool et des aliments épicés. Tous peuvent aggraver les symptômes de la maladie, Augmenter la teneur en fibres de votre régime alimentaire pour promouvoir une bonne fonction intestinale, Évitez de fumer, Pratiquez des techniques de relaxation et des exercices lents et modérés tels que le yoga et la marche: ces activités physiques peuvent aider à prévenir le déclenchement des symptômes liés au stress, Maintenez un apport de boissons équilibré. Boire trop peu d’eau peut rendre l’urine très concentrée et causer plus de douleur, Portez des sous-vêtements amples et de coton (non synthétiques), Évitez les poudres de lavage, les savons et bains moussants parfumés.

S’agissant des médicaments, une approche multidisciplinaire associant une combinaison de différents produits anti-douleurs est souhaitable. Parlez à votre médecin des médicaments pouvant vous aider à réduire vos symptômes. Il ou elle peut vous prescrire différents types de médicaments incluant :

Des analgésiques Des anti-inflammatoires Des antihistaminiques Des antidépresseurs

Les causes de cette maladie, qui a souvent été considérée d’origine psychologique sont très mal connues mais la communauté scientifique internationale penche de plus en plus vers des causes multiples qui incluent de façon prépondérante une dégradation de la paroi de la vessie.

Certaines zones détériorées de la vessie s’avèrent perméables et laissent passer les substances nocives ou irritantes des urines en déclenchant une inflammation qui génère une Cystite Interstitielle. Comme l’indique la fiche de l’Encyclopédie Orphanet Grand Public (Maladies Rares Info Services) consacrée à la maladie, 70% des patients atteints de Cystite Interstitielle présenteraient une déficience de leur paroi vésicale.

Dès lors un produit actif permettant de cibler la muqueuse détériorée de la vessie en la reconstituant serait une approche rationnelle et efficace de la maladie pour autant que ses caractéristiques de pharmacocinétiques (c’est-à-dire ces concentrations efficaces pour se lier aux constituants de la paroi vésicale) aient été étudiées pour être optimales.

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Quel maladie peut provoquer une infection urinaire ?

Les cystites sont toujours bactériennes : E. Coli est en cause dans 80% des cas mais d’autres entérobactéries comme le Proteus Mirabilis ou Citrobacter peuvent également être incriminées. L’ infection urinaire dite « basse » (et qui ne concerne donc que la vessie) est fréquente chez les femmes.

Quels sont les symptômes d’une infection des reins ?

Symptômes de l’ infection rénale ( infection vésicale), avec des mictions fréquentes et douloureuses. Un rein ou les deux peuvent augmenter de volume et être douloureux, et les médecins peuvent déceler une douleur dans le dos du côté atteint. Les muscles de l’abdomen sont parfois extrêmement contracturés.

Puis-je aller aux urgences pour une infection urinaire ?

Quand consulter en cas d’ infection urinaire? En présence de symptômes d’ infection urinaire, prenez rendez-vous chez votre médecin, sauf si vous êtes suivi pour cystite récidivante et que vous bénéficiez d’une prescription d’antibiotique à l’avance.

Quelles sont les conséquences d’une infection urinaire non soignée ?

Parmi les complications possibles, on retrouve la pyélonéphrite aiguë. Lorsqu’une infection urinaire n’est pas traitée à temps ou avec un antibiotique non adapté, les bactéries résistantes peuvent remonter de la vessie vers les reins. La pyélonéphrite est la plus grave des affections touchant le système urinaire.

Comment savoir si l’infection urinaire s’aggrave ?

Quels en sont les symptômes ? – Les principaux symptômes d’une infection urinaires sont les suivants :

douleurs en urinant (généralement décrite comme une brûlure intense) ;miction plus fréquente ;envie pressante d’uriner.

Bien souvent, en plus de ces symptômes, une infection urinaire provoque également de la fatigue et certaines personnes peuvent également constater la présence de sang dans les urines. De plus, lorsque l’infection se complique et remonte au niveau des uretères et des reins, une, des frissons et une douleur lombaire apparaissent.

Quel risque de ne pas soigner une infection urinaire ?

Infection urinaire | Elsan Une infection urinaire est une infection des voies urinaires, c’est-à-dire des reins, des uretères, de la vessie et de l’urètre. Elle est causée par des bactéries qui entrent dans le corps et s’installent dans les voies urinaires.

  • Les symptômes d’une infection urinaire comprennent des brûlures ou des douleurs lors de la miction, une sensation de pression dans la région pelvienne et une urination fréquente.
  • L’infection urinaire peut toucher tout le monde, mais elle est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.
  • Trouver un spécialiste en Urologie à proximité Infection urinaire basse, la cystite touche principalement les femmes et entraîne l’apparition de symptômes désagréables.

Il peut donc être judicieux de s’informer sur les causes de la cystite et sur les moyens de prévenir un nouvel épisode. Une correspond à ce que l’on nomme une infection urinaire basse, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une infection urinaire localisée au niveau de la vessie, notre réservoir d’urine.

  • Par opposition à l’infection urinaire basse, on trouve l’i nfection urinaire haute ou pyélonéphrite, une infection urinaire localisée quant à elle au niveau d’un rein.
  • Une cystite non traitée peut conduire à une pyélonéphrite.
  • La cystite touche majoritairement les femmes, en raison notamment de la proximité entre l’urètre (le canal de l’appareil urinaire qui permet d’évacuer l’urine), le vagin et l’anus.

Mais un épisode de cystite peut tout aussi bien survenir chez une petite fille, un petit garçon, un bébé ou un homme. Dans 90 % des cas, une cystite est causée par la bactérie Escherichia coli, mais il existe d’autres causes et facteurs de risque. Il existe différents types d’infections urinaires, les infections urinaires basses et les infections urinaires hautes. Dans les infections urinaires basses, localisées au niveau de la vessie, on distingue les cystites microbiennes ou infectieuses des cystites non microbiennes.

Une cystite microbienne désigne une infection urinaire en lien avec une prolifération bactérienne dans l’urine (Escherichia coli dans 90 % des cas), associée alors à une inflammation de la paroi de la vessie, dite paroi vésicale, Les cystites non microbiennes ou cystites non infectieuses sont quant à elles des inflammations de la vessie, sans rapport avec une infection bactérienne, mais entraînant les mêmes symptômes, des troubles mictionnels, tels qu’une gêne, une pesanteur dans le bas-ventre, une envie fréquente ou pressante d’uriner, des douleurs lors de la miction et des sensations de brûlures.

On parle par ailleurs de cystite aiguë pour désigner une cystite avec un début relativement brutal et une durée brève, et de cystite chronique pour nommer une affection d’une durée plus longue, comme la cystite interstitielle. Cette dernière est incurable, mais il est possible d’en atténuer les désagréments.

  1. Enfin, il faut savoir que les infections urinaires hautes peuvent faire suite à une cystite microbienne.
  2. En effet, si l’infection n’a pas été traitée avec des médicaments contre l’infection urinaire, les bactéries présentes dans la paroi vésicale peuvent atteindre le rein au fil du temps.
  3. Il est important de consulter rapidement un médecin en présence de symptômes de la maladie, la pyélonéphrite aiguë : fièvre supérieure à 38,5 °C notamment, douleurs lombaires généralement unilatérales, etc.

Par opposition à une dont la durée est habituellement brève, de 3 à 5 jours avec un traitement, une infection urinaire chronique s’étale dans le temps, comme son nom l’indique. La cystite interstitielle, ou syndrome de la vessie douloureuse, est une pathologie chronique.

Sans être touchées par une infection bactérienne, les personnes souffrant d’une cystite interstitielle présentent les mêmes symptômes : pesanteur dans le bas-ventre, envie fréquente et pressante d’uriner, douleurs lors de la miction. Elle est chronique et incurable, mais il est possible d’en atténuer et d’en soulager les symptômes en adoptant de nouvelles mesures d’hygiène de vie.

L’infection urinaire chronique est quant à elle une cystite récidivante, une infection de la vessie avec troubles mictionnels associés, qui se déclare plus de 3 fois par an.

Les infections urinaires touchent majoritairement les femmes, pour des raisons d’anatomie, parce que l’urètre est très proche du vagin et de l’anus, et que ces derniers contiennent des bactéries ; dans le cas d’une cystite aiguë, c’est la bactérie Escherichia coli qui prolifère dans 90 % des cas, ou Staphylococcus saprophyticus. Mais les épisodes de cystite pourraient également être favorisés par les rapports sexuels, en particulier la reprise des rapports, la grossesse, la ménopause, l’excès d’hygiène, ou encore le port de vêtements et sous-vêtements trop serrés.Enfin, il faut savoir que c’est habituellement une inflammation de la prostate ou un qui sont les causes d’une infection urinaire chez l’homme.

Les symptômes d’une cystite généralement rencontrés par les personnes touchées sont une pesanteur dans le bas-ventre et des troubles mictionnels :

Envie fréquente et pressante d’uriner Brûlures en urinant, voire traces de sang dans les urines.

Les symptômes d’une infection urinaire haute, la pyélonéphrite aiguë, se traduisent quant à eux par la présence d’une fièvre supérieure à 38,5 °C, de frissons, d’une fatigue inhabituelle et de douleurs lombaires unilatérales. Une cystite microbienne non traitée peut s’étendre, les bactéries, comme Escherichia coli, présentes dans la vessie pouvant en effet remonter jusqu’aux reins depuis l’orifice urinaire : c’est la pyélonéphrite aiguë. De manière plus spécifique, l’infection urinaire chez l’homme peut quant à elle engendrer abcès de la prostate ou infection généralisée ().

En général une infection urinaire se soigne via la prise d’antibiotiques. Cependant, si les symptômes sont légers, l’infection urinaire peut passer d’elle-même via une bonne hydratation et la mise en place de certaines mesures d’hygiène. Le traitement le plus efficace pour se débarrasser d’une infection urinaire est la prise d’antibiotiques.

Une infection urinaire ne se soigne pas en 10 minutes ! Il est important de consulter, Même si l’on sait qu’une infection urinaire peut passer toute seule et qu’elle peut ne provoquer ni douleur ni symptômes. Attention, une infection urinaire mal soignée peut dégénérer.

  1. Une prise en charge peut se révéler importante.
  2. Le diagnostic d’infection urinaire peut se faire au cabinet du médecin grâce à une bandelette urinaire, Cet examen peut être suivi, selon les cas, d’un examen pratiqué en laboratoire appelé l’ECBU : examen cyto-bactériologique des urines.
  3. Il consiste à uriner dans un flacon stérile,

Cet examen permet de réaliser une cytologie, soit une étude des cellules retrouvées dans les urines. Il permet aussi de rechercher et d’identifier des germes responsables d’une possible infection et des bactéries présentes. Il est important de réaliser un ECBU avant le début d’un traitement antibiotique (pour ne pas influencer le résultat). Découvrez tout ce que vous devez savoir sur l’Urologie chez ELSAN 1er opérateur de santé privé en France 28 000 collaborateurs 45 000 naissances par an 4 200 000 de patients chaque année 7 500 médecins 140 établissements : Infection urinaire | Elsan